Under my umbrella, ella, ella..

Under my umbrella, ella, ella..
Blog en reconstruction. Sens des articles inversés, pour l'instant.

Blog de la semaine, tiens tiens. Bon alors, j'ai eu un instant la folle idée de répondre commentaire par commentaire, mais finalement, bon, hein, la flemme.
Concernant les questions qui reviennent tout le temps : bien-sûr que c'est moi qui prend les photos, et j'utilise un Sony Alpha. J'retouche pas énormément donc j'm'en tiens à Photofiltre. Euh, j'accepte aucune demande en ami, à part des gens que j'connais, soyons pas ridicules. Merci pour ceux qui m'ont mis dans leurs préférés, et qui prennent la peine d'écrire des commentaires en français complet, ça fait toujours plaisir. J'essaye de répondre à certains quand même, mais lisez ça avant ça m'arrangerait ^^. Ma guitare, c'est une Yamaha RGX-A2, et ma présentation, zut hein, arrêtez de me demander si j'connais des Togolais ou des Philipin, et de me préciser qu'on ne dit plus Yougoslave, il ne sagit que d'une chanson des Bérus ! J'ai des Dr Marten's - apprenez à l'écrire merci :) - rouges, noires, et jaunes, je ne sais pas où vous pouvez en trouver près de chez vous, reste leur site. Photographe pro bien sûr que ça me tenterait, sauf que j'veux être Jean Baptiste Mondino et pas faire les photos de classe du collège du coin, donc il faudrait une chance des relations un talent et une capacité à se débrouiller que je n'ai pas, malheureusement. Vous pouvez utiliser les photos à condition de mettre un lien visible - sauf celles où je fume, des fois que papa-maman passent dans le coin :D.
Le nom de mon blog est plus qu'honteux, mais il date d'il y a presque 3 ans, alors prenez le à l'ironie. ( Je suis pas persuadée que ça se dise ça. ) Aussi, inutile de me vouvoyer, je suis toute seule et non pas une bande, et concernant la grande brune qu'on voit beaucoup, non ce n'est pas moi, non ce n'est pas ma soeur, encore moins ma jumelle, on ne se ressemble même pas, voyons !
Enfin, Joyeux Noël ! :)

Ah et le Deviantart c'est ici !


Je pars pour une semaine, donc je ne répondrai pas aux commentaires avant samedi prochain, bybye !
# Posté le mardi 17 juin 2008 05:11
Modifié le samedi 27 décembre 2008 00:56

<< Il était une fois Chloe avec des loukoums à la rose dans un igloo, mais la boursouflure s'érigea, et donc elle lui dit langoureusement, comme un air de Ken avec des ouistitis bleus, adorables vers souriants et luisants, une faim démoniaque habite avec un iguane de 586 km et la chaussette ON THE MOVE, et sur Capitaine ayant le coriza sous un lampadaire à huile sans coeur ni loi, et expira en montgolfière. Au début était la passion sous un lac gelé, avec Josiane Balasko qui joue au badmington avec un clown handicapé qui a voulu la douceur vanillée dans une boîte à lunettes, attention à vos pieds, et Juan Carlos voulu péter, s'abreuva du sang délicieux, apperçut un vil monstre poilu avec un singe sur la jambe, il lui hurla ses conchonneries et attaqua le drapeau tricolore. Une bouffée d'argile sur coussin d'air comme Chouchou. >> Pauline, Capucine, Morgane et moi au "cadavre exquis".

<< Il était une fois Chloe avec des loukoums à la rose dans un igloo, mais la boursouflure s'érigea, et donc elle lui dit langoureusement, comme un air de Ken avec des ouistitis bleus, adorables vers souriants et luisants, une faim démoniaque habite avec un iguane de 586 km et la chaussette ON THE MOVE, et sur Capitaine ayant le coriza sous un lampadaire à huile sans coeur ni loi, et expira en montgolfière. Au début était la passion sous un lac gelé, avec Josiane Balasko qui joue au badmington avec un clown handicapé qui a voulu la douceur vanillée dans une boîte à lunettes, attention à vos pieds, et Juan Carlos voulu péter, s'abreuva du sang délicieux, apperçut un vil monstre poilu avec un singe sur la jambe, il lui hurla ses conchonneries et attaqua le drapeau tricolore. Une bouffée d'argile sur coussin d'air comme Chouchou. >> Pauline, Capucine, Morgane et moi au "cadavre exquis".
# Posté le mercredi 11 juin 2008 12:02
Modifié le samedi 26 juillet 2008 11:49

"En fait on a tous envie de faire caca là ?" Les joies du festival. Les toilettes turques, la bière chaude, les clopes mal roulées. Les pieds nus dans l'herbe, le soleil, les mecs bourrés. Celui qui va toujours tout droit, t'inquiète on se retrouvera. Les tentes penchées, la vodka-ananas, les affaires égarées. Les voix cassées, les toiles qui bougent, les relous. "Agriloire. Voilà. Ce sera le mot de la soirée." Les objectifs : "Se taper #1, #2, #3, et se rouler une pelle devant lui." Des yeux fermés, des coups violents, une main qui se glisse et m'emmène. La casserole invisible, le briquet de ouf, Supergirl. "Parce qu'il y a rien de pire qu'une Chloe triste et désabusée." Le vomi rose, les basses assourdissantes, deux mediators rouges. Faire l'amour le matin. "De toutes façons, on le savait." Ca ira vite, parce que c'est Nous, et après tout "vive nous". À part. Ca ira vite et le retour sera mieux encore qu'une dernière fois. Peut-être même que ça ne fera plus mal. L'été commence juste mes chéris, alors sea sex and guano everybody. High hopes, high hopes, high hopes, "forever and ever". Sourions.

"En fait on a tous envie de faire caca là ?" Les joies du festival. Les toilettes turques, la bière chaude, les clopes mal roulées. Les pieds nus dans l'herbe, le soleil, les mecs bourrés. Celui qui va toujours tout droit, t'inquiète on se retrouvera. Les tentes penchées, la vodka-ananas, les affaires égarées. Les voix cassées, les toiles qui bougent, les relous. "Agriloire. Voilà. Ce sera le mot de la soirée." Les objectifs : "Se taper #1, #2, #3, et se rouler une pelle devant lui."  Des yeux fermés, des coups violents, une main qui se glisse et m'emmène. La casserole invisible, le briquet de ouf, Supergirl. "Parce qu'il y a rien de pire qu'une Chloe triste et désabusée." Le vomi rose, les basses assourdissantes, deux mediators rouges. Faire l'amour le matin. "De toutes façons, on le savait." Ca ira vite, parce que c'est Nous, et après tout "vive nous". À part. Ca ira vite et le retour sera mieux encore qu'une dernière fois. Peut-être même que ça ne fera plus mal. L'été commence juste mes chéris, alors sea sex and guano everybody. High hopes, high hopes, high hopes, "forever and ever". Sourions.
# Posté le lundi 09 juin 2008 13:37
Modifié le dimanche 29 juin 2008 11:10

Se coucher à l'aube, la clope du soir en plein jour, et puis.. Oh merde, je nage dans le brouillard là. Quand est-ce que j'ai dormi, la dernière fois ? Danses et insomnies. Les vieux démons, aussi. L'étoile. Babe I'm gonna leave you, je veux plus jamais que tu l'écoutes, ça te monte à la tête chéri. Je me rappelle qu'il y a un an j'en étais venue à le détester, c'est étrange un peu, je ne me rappelles plus. J'avais le cahier bleu, pour cacher une clope volée, un bout d'allumette, et les histoires de mes Frisés. Quand il pleuvait je me réfugiais au grenier, et quand ils pensaient que je dormais moi j'parlais d'eux, Cendrillon un peu laide et un prince pas très glamour. Je n'sais plus ce que je dis, mais quoi qu'il en soit, se percher au bord de ta fenêtre, le vent qui décoiffe un peu plus nos touffes brunes et brouillonnes, un joint, deux sourires, Hendrix, et puis.. Sauvagement. Alors là, bordel, on voudrait vivre ses 16 ans pour toujours. Mais ces cons d'adultes, ils vous entraînent irrémédiablement. Viens on va les buter, darling, sweet darling. Du champagne dans le sang, un briquet rose bonbon, et relire son histoire encore une fois, l'aimer quelques secondes et basta. J'préfère les bruns.

Se coucher à l'aube, la clope du soir en plein jour, et puis.. Oh merde, je nage dans le brouillard là. Quand est-ce que j'ai dormi, la dernière fois ? Danses et insomnies. Les vieux démons, aussi. L'étoile. Babe I'm gonna leave you, je veux plus jamais que tu l'écoutes, ça te monte à la tête chéri. Je me rappelle qu'il y a un an j'en étais venue à le détester, c'est étrange un peu, je ne me rappelles plus. J'avais le cahier bleu, pour cacher une clope volée, un bout d'allumette, et les histoires de mes Frisés. Quand il pleuvait je me réfugiais au grenier, et quand ils pensaient que je dormais moi j'parlais d'eux, Cendrillon un peu laide et un prince pas très glamour. Je n'sais plus ce que je dis, mais quoi qu'il en soit, se percher au bord de ta fenêtre, le vent qui décoiffe un peu plus nos touffes brunes et brouillonnes, un joint, deux sourires, Hendrix, et puis.. Sauvagement. Alors là, bordel, on voudrait vivre ses 16 ans pour toujours. Mais ces cons d'adultes, ils vous entraînent irrémédiablement. Viens on va les buter, darling, sweet darling. Du champagne dans le sang, un briquet rose bonbon, et relire son histoire encore une fois, l'aimer quelques secondes et basta. J'préfère les bruns.
Swann - Moi - Cindy
# Posté le jeudi 05 juin 2008 01:52
Modifié le samedi 08 novembre 2008 13:45

Avant tout je voudrais bien l'écrire cette liste, avant d'en être incapable, avant d'avoir oublié ou d'en trembler comme il y a peu. La liste des choses qui furent merveilleuses, les choses qui ont tout changé, celles à refaire, celles qu'on avait prévu, chaque petit détail de cette histoire éclair, les tissus, la musique, les odeurs, les lieux, le jour où on a souri, et celui où tu l'as dit. Si seulement il suffisait de noter tout ça sur un bout de papier, et s'y plonger comme dans un roman foiré, trop fleur bleu, trop tiré par les cheveux, trop rapide, mais s'y plonger et se voiler la face un peu plus, se l'encroûter cette putain de face, et que rien ne change. Le futur, c'est vraiment un truc nase. J'enchaînerais l'actuel. On laisserait nos corps s'amuser, puis on parlerait, et je partirais. On aurait nos vies, la tienne tellement plus vraie et.. Vivante, mais peu importe. Et on recommencerait. Une liberté vitale, tout en sachant que tu es là. Je veux jouer à ça des années encore. Qui tombera le premier ? Pas moi. Qui peut sincèrement croire que je suis cette sainte honnête et pleine de bons sentiments éternels ? Il y a quelque chose que tu n'as pas saisit, je triche, je triche comme tout le monde, je ne m'applique pas et fais ce que je veux, voyons chacun le sait. Alors non, moi j'tomberai pas, le jeu est bien trop excitant. En attendant, on vit les flash-back, à 2h du matin il fait froid, entre deux murs, tes rayures contre mon cuir, à grands coups de métal et de nicotine, fermer tes volets sans faire geindre les graviers, en croisant les doigts pour que ton père ne passe pas la tête par la fenêtre, et te rejoindre en frissonnant dans le lit étroit et défoncé. Des cauchemars claustrophobes, une gelée lumineuse sous les paupières, ils doivent croire que j'me shoote tes parents, du ruban adhésif sur les seins et un poète au bord de l'eau. Une dessinatrice lesbienne peut être. Dans tous les cas, on s'le taperait bien, hein. J'ai détesté devoir dormir seule dans cette pièce. J'ai adoré te savoir révolté. T'as vu la tache sur le mur ?

Avant tout je voudrais bien l'écrire cette liste, avant d'en être incapable, avant d'avoir oublié ou d'en trembler comme il y a peu. La liste des choses qui furent merveilleuses, les choses qui ont tout changé, celles à refaire, celles qu'on avait prévu, chaque petit détail de cette histoire éclair, les tissus, la musique, les odeurs, les lieux, le jour où on a souri, et celui où tu l'as dit. Si seulement il suffisait de noter tout ça sur un bout de papier, et s'y plonger comme dans un roman foiré, trop fleur bleu, trop tiré par les cheveux, trop rapide, mais s'y plonger et se voiler la face un peu plus, se l'encroûter cette putain de face, et que rien ne change. Le futur, c'est vraiment un truc nase. J'enchaînerais l'actuel. On laisserait nos corps s'amuser, puis on parlerait, et je partirais. On aurait nos vies, la tienne tellement plus vraie et.. Vivante, mais peu importe. Et on recommencerait. Une liberté vitale, tout en sachant que tu es là. Je veux jouer à ça des années encore. Qui tombera le premier ? Pas moi. Qui peut sincèrement croire que je suis cette sainte honnête et pleine de bons sentiments éternels ? Il y a quelque chose que tu n'as pas saisit, je triche, je triche comme tout le monde, je ne m'applique pas et fais ce que je veux, voyons chacun le sait. Alors non, moi j'tomberai pas, le jeu est bien trop excitant. En attendant, on vit les flash-back, à 2h du matin il fait froid, entre deux murs, tes rayures contre mon cuir, à grands coups de métal et de nicotine, fermer tes volets sans faire geindre les graviers, en croisant les doigts pour que ton père ne passe pas la tête par la fenêtre, et te rejoindre en frissonnant dans le lit étroit et défoncé. Des cauchemars claustrophobes, une gelée lumineuse sous les paupières, ils doivent croire que j'me shoote tes parents, du ruban adhésif sur les seins et un poète au bord de l'eau. Une dessinatrice lesbienne peut être. Dans tous les cas, on s'le taperait bien, hein. J'ai détesté devoir dormir seule dans cette pièce. J'ai adoré te savoir révolté.  T'as vu la tache sur le mur ?
Moi
-
Florie
# Posté le jeudi 05 juin 2008 01:45
Modifié le samedi 08 novembre 2008 13:45